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Le magazine d'Alexandre, joueur depuis 1995mardi 3 novembre 2026

Signes d'addiction aux jeux : comment reconnaître un trouble du jeu, d'argent ou vidéo

Se refaire, mentir, jouer la nuit, ne plus réussir à s'arrêter : les signes reconnus par l'OMS, les chiffres français et les outils pour réagir assez tôt.

Par Alexandre
Mis à jour le

On reconnaît une addiction au jeu à trois signes, les mêmes pour le poker, les paris sportifs ou un jeu vidéo : on ne contrôle plus quand on commence ni quand on s'arrête, le jeu passe avant tout le reste, et on continue alors que les dégâts sont visibles (dettes, disputes, travail ou école qui décroche). Ce n'est pas le nombre d'heures qui fait l'addiction, c'est la perte de contrôle qui dure : l'Organisation mondiale de la santé parle de trouble quand ces signes s'installent sur au moins douze mois. Pour les jeux d'argent, le réflexe de rejouer pour « se refaire » après une perte est l'alerte la plus nette. Si vous vous reconnaissez, ou un proche, Joueurs Info Service répond gratuitement et anonymement au 09 74 75 13 13, de 8 h à 2 h, sept jours sur sept.

ÉlémentÀ retenir
⚠️ Les 3 signes clésPerte de contrôle, jeu prioritaire sur tout le reste, poursuite malgré les conséquences
🎰 Jeux d'argentJouer pour se refaire, cacher ses pertes, emprunter pour miser
🎮 Jeux vidéoSommeil sacrifié, abandon des autres activités, irritabilité quand on ne peut pas jouer
⏱️ DuréeAu moins 12 mois de signes pour parler de trouble selon l'OMS
💶 En FranceEnviron 5 % des joueurs d'argent ont une pratique problématique (OFDT, 2023)
🃏 Jeux les plus à risquePoker et paris hippiques (17,2 % de joueurs problématiques), paris sportifs (15,3 %)
👨‍👩‍👧 Enfants et adosJeux d'argent interdits aux mineurs, vigilance sur les achats intégrés et les coffres à butin
🧠 AideJoueurs Info Service, consultations jeunes consommateurs, interdiction volontaire de jeux

Comment reconnaître une addiction au jeu ?

Les deux grandes classifications médicales s'accordent sur le fond. La CIM-11 de l'OMS, en vigueur depuis le 1er janvier 2022, décrit le trouble du jeu d'argent et le trouble du jeu vidéo avec les mêmes trois critères. Le premier est la perte de contrôle : sur le moment où l'on commence, la fréquence, l'intensité, la durée des sessions et le moment où l'on arrête.

Le deuxième critère est la priorité croissante donnée au jeu, au point que les loisirs, les amis, la famille et les obligations du quotidien passent après. Le troisième est la poursuite, voire l'augmentation, de la pratique malgré des conséquences négatives. L'OMS demande que ces signes soient présents sur au moins douze mois, avec un retentissement réel sur la vie personnelle, familiale, scolaire ou professionnelle, ce délai pouvant être raccourci quand les signes sont sévères.

Le DSM-5, le manuel de référence des psychiatres américains publié en 2013, va plus loin pour les jeux d'argent. Il liste neuf critères et parle de jeu d'argent pathologique à partir de quatre présents sur douze mois : léger avec quatre ou cinq, modéré avec six ou sept, sévère au-delà. Pour les jeux vidéo, il reste prudent : le « trouble du jeu sur Internet » figure dans sa section III, celle des pathologies qui demandent encore des études.

Ce qui m'a frappé en lisant ces textes, c'est l'absence de seuil horaire. J'ai passé plus de 800 heures sur Civilization VI et je n'ai jamais manqué un jeudi, une réunion ou un coucher des enfants pour une partie. Un adolescent qui joue deux heures par jour mais ment, ne dort plus et décroche à l'école est bien plus inquiétant. Regardez ce que le jeu prend dans la vie, pas seulement le chronomètre.

Quels sont les symptômes d'une addiction aux jeux d'argent ?

Les signes des jeux d'argent sont plus faciles à repérer, parce qu'ils laissent des traces sur le compte en banque. Le plus caractéristique est la « chasse aux pertes » : rejouer aussitôt, ou revenir le lendemain, pour récupérer l'argent perdu. Les spécialistes l'appellent « se refaire », et c'est souvent le premier signe qui fait basculer une pratique de loisir.

Voici les signes que reprennent l'Autorité nationale des jeux (ANJ), Santé publique France et les critères du DSM-5 :

  • miser des sommes de plus en plus élevées pour ressentir la même excitation ;
  • penser au jeu en permanence, préparer le prochain pari, chercher l'argent pour le financer ;
  • essayer de réduire ou d'arrêter, sans y parvenir ;
  • être irritable, agité ou angoissé quand on ne peut pas jouer ;
  • jouer pour fuir un problème, le stress ou un moment de déprime ;
  • mentir à ses proches sur les montants joués ou les pertes ;
  • emprunter de l'argent, vendre des affaires ou compter sur les autres pour payer ses dettes ;
  • mettre en danger son couple, son emploi ou ses études à cause du jeu.

Deux signes sont propres au jeu en ligne. La multiplication des comptes et le jeu à des heures inhabituelles, au milieu de la nuit ou pendant le travail, montrent qu'une personne contourne ses propres limites. Les opérateurs agréés doivent d'ailleurs surveiller ces comportements, et l'ANJ leur impose de repérer et d'accompagner les joueurs excessifs.

Un dernier piège concerne les parieurs sportifs et les joueurs de poker : croire que son expertise garantit les gains. Je connais bien les probabilités du poker, et c'est justement pour cela que je sais qu'une bonne décision peut perdre dix fois de suite. Celui qui pense « je connais le foot, je vais forcément me refaire » a déjà un pied dans le piège.

Game over

L'erreur : rejouer aussitôt pour « se refaire », en se disant que son expertise du foot ou du poker finira par payer.

Continuer ?Non. Une perte se range dans le budget fixé à l'avance, jamais dans un nouveau dépôt. Si vous n'arrivez plus à vous arrêter, Joueurs Info Service répond au 09 74 75 13 13.

Quels sont les 3 stades de l'addiction au jeu ?

Pour les jeux d'argent, les addictologues décrivent un parcours en trois phases, repris notamment par l'Assurance maladie. La première est la phase de gain : un gros gain ou une série heureuse, souvent au début, crée une euphorie et l'impression d'avoir trouvé un talent.

Vient ensuite la phase de perte. Le joueur rejoue pour récupérer ce qu'il a perdu, augmente ses mises, commence à cacher ses comptes et à emprunter. C'est à ce stade que l'aide est la plus efficace, parce que les dettes restent souvent rattrapables et que les proches ont encore la confiance du joueur.

La troisième est la phase de désespoir. La personne a perdu le contrôle, accumule les dettes, s'isole, et peut traverser une dépression avec des idées suicidaires. Ce n'est pas un passage obligé, et beaucoup de joueurs s'arrêtent avant. Si vous ou un proche en êtes là, appelez Joueurs Info Service, votre médecin, ou le 3114, le numéro national de prévention du suicide, sans attendre.

Il n'existe pas de phases aussi nettes pour les jeux vidéo. L'installation y est plus progressive : le jeu devient le seul plaisir, le temps de jeu augmente pour retrouver la même satisfaction, et chaque tentative d'arrêt se termine par une rechute.

Qu'est-ce que le syndrome du gamer ?

Le « syndrome du gamer » n'est pas un terme médical. Il désigne en général ce que l'OMS appelle depuis 2019 le trouble du jeu vidéo, code 6C51 de la CIM-11, qu'il s'agisse de jeux en ligne ou hors ligne. L'expression sert aussi à parler des douleurs physiques des gros joueurs : poignets, nuque, dos, yeux fatigués, qui relèvent de l'ergonomie et non de l'addiction.

Les signes d'un vrai trouble du jeu vidéo ressemblent à ceux des jeux d'argent, sans la dimension financière. Le sommeil est sacrifié, les repas sautés ou pris devant l'écran, les amis hors ligne délaissés, le sport abandonné. L'irritabilité, voire l'agressivité, quand on coupe la console revient dans tous les témoignages de familles, tout comme l'impression de ne plus penser qu'au prochain donjon ou à la prochaine partie classée.

L'Assurance maladie estime à environ 3 % la part des joueurs de jeux vidéo à risque d'addiction en France, ce qui veut dire que l'immense majorité joue sans problème. Je le rappelle parce que le jeu vidéo a aussi de vrais bienfaits, que je détaille dans mon article sur ce que disent les études sur les jeux vidéo et le bien-être. Le trouble existe, il est rare, et il se soigne.

Je me suis moi-même posé la question l'hiver où Balatro m'a coûté plusieurs nuits. Je ne cochais pas les critères, mais j'ai pris une règle que je tiens toujours : j'arrête de jouer une demi-heure avant de me coucher. Si une règle aussi simple vous paraît impossible à tenir, c'est une information à prendre au sérieux.

Comment repérer une addiction aux jeux vidéo chez un enfant ou un ado ?

Les jeunes sont les plus exposés. Selon l'enquête HBSC 2022 publiée par l'OMS Europe, 12 % des adolescents présentent un risque de pratique problématique du jeu vidéo. Côté jeux d'argent, l'OFDT relève que les 18-24 ans sont la tranche d'âge la plus touchée par le jeu problématique, alors que ces jeux sont interdits aux mineurs, en ligne comme au bureau de tabac.

Chez un enfant, les signes à surveiller sont concrets : des notes qui chutent, des endormissements en classe, un enfant qui ne voit plus ses copains en dehors du jeu, qui abandonne le judo ou le foot, qui ment sur son temps d'écran ou joue en cachette la nuit. Une colère ponctuelle quand on éteint la console est normale ; des crises répétées, des menaces ou des mensonges organisés ne le sont plus.

Chez nous, mon fils de 9 ans réclame toujours « une dernière partie » de Brawl Stars, comme tous les enfants de son âge. Ce que je regarde, c'est s'il passe à autre chose une fois la console rangée : un Trio au goûter, le foot, une partie des Aventuriers du Rail le dimanche. Je n'ai enregistré aucun moyen de paiement sur les comptes des enfants, ils ont des cartes cadeaux d'un montant fixe, et le contrôle parental est actif sur la tablette familiale.

Si quelque chose vous inquiète, les consultations jeunes consommateurs (CJC) reçoivent gratuitement et de façon confidentielle les 12-25 ans et leurs parents, y compris pour les écrans et les jeux. Pour retrouver des moments de jeu partagés plutôt que des disputes autour de la console, mes idées d'activités ludiques en famille peuvent aider à rééquilibrer.

Quels sont les jeux les plus addictifs ?

Aucun jeu n'est addictif en soi pour tout le monde, mais certains mécanismes augmentent nettement le risque. Le plus puissant est la récompense aléatoire à cycle court : un résultat qui tombe en quelques secondes et donne envie de recommencer aussitôt. C'est le principe des machines à sous, du grattage, du pari en direct pendant un match et des coffres à butin des jeux vidéo.

Les chiffres de l'OFDT pour 2023 le confirment. En France, 51,6 % des 18-75 ans ont joué au moins une fois à un jeu d'argent dans l'année, et environ 5 % de ces joueurs ont une pratique problématique, dont 1,5 % une pratique excessive. La part monte à 15,3 % chez les parieurs sportifs et à 17,2 % chez les joueurs de poker et de paris hippiques, contre beaucoup moins pour le loto. Les hommes sont plus touchés que les femmes, 7,5 % des joueurs contre 2,2 % des joueuses.

Qui bascule dans le jeu problématique ?

  • Poker et paris hippiques17,2 %
  • Paris sportifs15,3 %
  • Hommes7,5 %
  • Ensemble des joueurs5 %
  • Femmes2,2 %

Part des joueurs ayant une pratique problématique, parmi les 18-75 ans qui ont joué à un jeu d'argent dans l'année. Source : OFDT, données 2023.

Dans le jeu vidéo, les formats à surveiller sont les jeux sans fin conçus pour retenir : connexions quotidiennes récompensées, passes de combat à terminer avant une date limite, gacha et coffres à butin payants. Un coffre à butin, ou loot box, est une récompense aléatoire achetée avec de l'argent réel, et son fonctionnement ressemble à celui d'un jeu de hasard. Fixez un plafond mensuel avant d'installer ce type de jeu, comme je le fais pour mes propres achats, que je détaille dans mon guide pour acheter ses jeux vidéo moins cher.

Un rappel utile sur le cadre légal : en France, seuls les paris sportifs, les paris hippiques et le poker sont autorisés en ligne chez des opérateurs agréés par l'ANJ, à côté de la loterie de la FDJ. Le casino en ligne, machines à sous et roulette comprises, n'est pas autorisé. Un site qui en propose est illégal et n'offre aucune des protections décrites plus bas.

Quelles conséquences de l'addiction au jeu sur le couple et la famille ?

Le premier dommage est souvent la confiance. Le joueur cache ses relevés, invente des dépenses, se ferme quand on pose une question. Le conjoint découvre souvent le problème par une dette ou un découvert, des mois après les premiers signes, et vit la découverte comme une trahison autant que comme une inquiétude financière.

Avec le jeu vidéo, les tensions portent sur le temps et la présence : les soirées en solo derrière l'écran, les repas pris seul, les enfants qui n'ont plus de place. Les associations d'aide décrivent des couples qui se séparent pour cela. Le cas le plus difficile est celui où le joueur nie, parce qu'il compare son temps de jeu à celui des autres plutôt qu'à ce qu'il abandonne.

Si vous êtes le proche, quelques réflexes aident, dans cet ordre :

  1. Parlez de faits précis (une date, une somme, une nuit blanche) plutôt que de reproches généraux.
  2. Protégez d'abord le budget du foyer : comptes séparés, plafonds de carte bancaire, aucun prêt pour « éponger ».
  3. Ne payez pas les dettes de jeu à la place du joueur sans accompagnement, cela relance souvent le cycle.
  4. Appelez vous-même Joueurs Info Service : la ligne accompagne aussi l'entourage.
  5. Proposez un rendez-vous avec un professionnel plutôt qu'une promesse d'arrêter seul.

Prenez aussi soin de vous. Les proches de joueurs excessifs vivent du stress, de la honte et de l'isolement, et les centres spécialisés les reçoivent même si le joueur refuse de venir.

Comment se faire aider ou soigner une addiction aux jeux ?

La première porte est Joueurs Info Service, au 09 74 75 13 13, de 8 h à 2 h, sept jours sur sept : l'appel est anonyme et non surtaxé, et le site joueurs-info-service.fr propose un chat, un forum et un annuaire des structures. Votre médecin traitant peut aussi orienter vers un centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA), où les consultations sont gratuites. Les thérapies cognitives et comportementales, qui travaillent sur les pensées et les habitudes liées au jeu, sont l'approche la plus utilisée.

Pour les jeux d'argent, l'ANJ propose l'interdiction volontaire de jeux. Elle bloque l'accès aux sites agréés, à la FDJ et au PMU, aux casinos et aux clubs de jeux en France. Elle dure trois ans minimum, sans levée possible avant, puis reste valable tant que la personne ne demande rien. La démarche se fait en ligne sur le site de l'ANJ, et plus de 85 000 personnes étaient inscrites fin 2025.

Si vous n'en êtes pas là, utilisez les outils de modération. Chaque opérateur agréé doit vous faire fixer une limite de dépôts, calculée sur sept jours glissants, avant le premier dépôt, et une limite de mises avant la première mise. Une baisse de limite s'applique immédiatement, une hausse seulement après 48 heures, un délai pensé pour casser l'impulsion. L'auto-exclusion temporaire, de 24 heures à 12 mois, ne vaut que chez l'opérateur où vous la demandez.

Ce que représente votre budget de jeu

par mois

par an

jeux vidéo à 70 €

Ce calcul compte ce que vous misez, pas ce que vous gagnez : sur la durée, les jeux d'argent reprennent toujours plus qu'ils ne rendent. Si le chiffre vous surprend, Joueurs Info Service répond au 09 74 75 13 13 (appel non surtaxé).

Pour ma part, je joue au poker en ligne uniquement sur des sites agréés, avec un budget fixé le premier du mois : 40 euros, déposés en une fois, avec une limite de dépôts réglée au même montant. Quand ils sont perdus, le mois de poker est terminé, et je ne recharge jamais pour me refaire. C'est cette règle tenue sans exception qui fait d'un jeu d'argent un loisir. Si vous n'arrivez plus à tenir la vôtre, c'est le moment d'appeler le 09 74 75 13 13, et si le jeu a seulement perdu de sa saveur, mes conseils pour garder le plaisir de jouer sur la durée sont un autre point de départ.

Les questions fréquemment posées

Combien d'heures de jeu par jour, c'est trop ?

Aucun seuil horaire ne définit l'addiction. L'OMS regarde la perte de contrôle, la place prise par le jeu et la poursuite malgré les conséquences, sur au moins douze mois. Un temps de jeu qui empiète sur le sommeil, l'école ou le travail reste un signal d'alerte.

Existe-t-il un test pour savoir si je suis addict au jeu ?

Pour les jeux d'argent, l'indice canadien du jeu excessif (ICJE) pose neuf questions sur les douze derniers mois : un score de 3 à 7 indique un risque modéré, 8 ou plus un jeu excessif. Joueurs Info Service propose des questionnaires en ligne, qui ne remplacent pas l'avis d'un professionnel.

L'addiction au jeu est-elle reconnue comme une maladie ?

Oui. L'OMS a inscrit le trouble du jeu d'argent et le trouble du jeu vidéo dans la CIM-11, adoptée en 2019 et en vigueur depuis 2022. Le DSM-5 reconnaît le jeu d'argent pathologique depuis 2013.

Peut-on lever une interdiction volontaire de jeux ?

Pas avant trois ans. Passé ce délai, l'interdiction reste active tant que la personne ne demande pas sa levée à l'ANJ, ce qui laisse le temps de réfléchir avant de rejouer.

Les coffres à butin sont-ils des jeux d'argent ?

En France, ils ne sont pas encadrés comme des jeux d'argent, mais leur mécanisme de récompense aléatoire payante en est proche. Pour un enfant, le plus sûr reste de n'enregistrer aucun moyen de paiement et de passer par des cartes cadeaux d'un montant fixe.

Qui appeler quand un proche joue trop ?

Joueurs Info Service, au 09 74 75 13 13, accompagne aussi l'entourage, de façon anonyme et gratuite. Pour un jeune de 12 à 25 ans, les consultations jeunes consommateurs reçoivent le jeune et ses parents.

Alexandre, l'auteur

Alexandre, 38 ans

J'ai 38 ans, je vis à Nantes et je joue depuis que j'ai tenu une Game Boy à sept ans. PC monté maison, PS5, Switch et Steam Deck d'un côté, une ludothèque de près de 200 jeux de société de l'autre, et une soirée jeux chaque jeudi depuis douze ans. Ici, je partage ce que j'ai vraiment testé, sans langue de bois.

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